dimanche 12 mars 2023

Voyou - L'hiver Ce Voyou d hiver !!!!

3 commentaires:

  1. Deuxième album, de ce rejeton !! J'avais collé un morceaux de lui, il y a quelques temps, Les bruits de la Ville avec Yelle ! Sans modération !!

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  2. Était-ce l'hiver, qui coulait de ses yeux?
    Ce salaud d'hiver, il éteignait le feu, qui courait hier, encore
    Dans ce corps soudain là, figé, en bloc de pierre
    Tu passais des heures, avant, entre les marronniers
    À compter les boutons d'or, à jouer sans arrêt
    Quand d'un coup de vent, de terre, augure d'hiver
    Tu t'es recroquevillée, en bloc de pierre
    Et ce quelque chose dans l'air, qui fleurait la fin des beaux jours
    Ce je ne sais quoi dans l'atmosphère, te faisait mal comme un amour
    Qu'on voit s'éloigner sans rien dire, et tu restais sans rien dire
    À fixer le néant, comme un aimant
    Et c'était pas des journées joyeuses, et c'était pas fait pour aller mieux
    Toi, t'étais pas encore amoureuse, mais déjà l'air égarée
    Tu regardais passer les heures, assise au fond du canapé, rideaux tirés
    Que rien ne t'atteigne, pas même les jours heureux
    C'est vrai que la mer, est froide et silencieuse
    Que rien ne rayonne plus sous ton ciel pluvieux
    Mais dans les chaumières, quand la nuit tombe
    Et que s'allument les cheminées, les cœurs s'éclairent
    On passait des heures ensemble, à s'amuser de peu
    À crier à ta fenêtre, de prendre part à nos jeux
    Mais maintenant que la pire des peurs, t'a prise de court
    Comment te dire, que chaque jour qui passe est une aubaine à qui le veut?
    Et c'était pas des journées joyeuses, et c'était pas fait pour aller mieux
    Toi t'étais pas encore amoureuse, mais déjà l'air égarée
    Tu regardais passer les heures, assise au fond du canapé, rideaux tirés
    Que rien ne t'atteigne, pas même les jours heureux
    Et ce quelque chose dans l'air, qui fleurait la fin des beaux jours
    Ce je ne sais quoi dans l'atmosphère, te faisait mal comme un amour
    Qu'on voit s'éloigner sans rien dire, et tu restais sans rien dire
    À fixer le néant, comme un aimant
    Et ça viendra les journées joyeuses, on fera tout pour t'y emmener
    Toi tu tomberas enfin amoureuse, t'en as déjà l'air égarée
    Et tu verras plus passer les heures
    À t'évader, vent dans le dos, cheveux lâchés
    Que rien ne t'atteigne, pas même les jours pluvieux

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